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mercredi 24 octobre 2007

Icône des temps modernes (aussi)

Ca fait un moment déjà que je me délecte des détournements faits ça et là des aventures de l'innocente et un peu nunuche Martine. Et c'est donc pour mon plus grand plaisir que j'ai appris hier, grâce à Libé.fr, qu'un site avait été créé pour les internautes avides de ce mouvement. On peut en 2 clics se livrer à son tour aux joies des facéties et profiter de celles des autres. J’ai d’ailleurs passé une partie de mon après midi à me bidonner devant les trouvailles poilantes de certains internautes, dont beaucoup tournent autour de l'actualité, ce qui ne les rend que plus savoureuses:


Et forcément, j'ai fini par me prendre au jeu:

mardi 2 octobre 2007

Notre patrimoine est en danger !

C’est en écoutant France Info sous ma douche un de ces matins que j’ai entendu parler d’un mouvement qui ne pouvait que gagner ma sympathie pour ne pas dire ma compassion.

Si la vague des Kévin et Jenifer est passée, les prénoms à la mode ces temps ci n’en oublient pas moins notre histoire collective en remisant au banc des classements ceux qui ont fait les riches heures des générations passées. Aaah, heureusement qu’il reste un Jean Pierre Pernault pour faire la promotion des Marcel(le), Robert(e), Raymond(e) et autres dignes représentants de la tradition et du bon sens prés de chez nous.

Parmi les prénoms en danger figure le trop peu usité Gérard. Songez qu’en 2002, date du dernier recensement de l’INSEE, seuls 3 nouveaux nés ont eu la chance d’être baptisés de la sorte, plaçant ainsi ce trésor culturel en 1212ème position du Top des Prénoms.

Vous l’aurez compris, les Gérard sont donc en danger ! Et au nom de la bio-diversité, sujet d’actualité s’il en est, on ne peut laisser une telle espèce disparaître sans réagir. Avec ce patrimoine qui se consumme, un grand manitou des causes humanistes aurait dit « notre maison brûle et nous regardons ailleurs ». Très juste. Alors, face à ce constat terrible, j’ai décidé de m’engager et de rejoindre à mon tour l’Opération Regérardisons la France, brillamment orchestrée par le non moins formidable Gérard Magazine. Un seul mot d’ordre : « futurs parents, plutôt que de baptiser votre bambin à venir d'un de ses prénoms à la mode aujourd'hui mais qui sera périmé dans vingt ans, offrez lui un destin: prénommez le Gérard! ».

Saluons au passage l’action de Gérard Magazine qui œuvre à la promotion des privilégiés susnommés en donnant un compte rendu exhaustif de « l’actualité des Gérard en France et dans le monde ».
Sur le site Internet de la publication, on trouve ainsi des rubriques qui valent à elles seules le détour : le Gérard du mois, Paroles de Gérard, On a tous quelque chose de Gérard, Les petites annonces de Gérard Magazine ou des liens gérardesques.

Et comme Gérard Magazine ne ménage pas ses efforts, un autre mouvement d’intérêt national a été lancé : une pétition pour le retour de Gérard Holtz à la présentation du Téléthon 2007. Là aussi, inutile de dire que je souscris à 300% ; pffff, notre Gégé c’était quand même autre chose qu’Olivier Minne…

NB : un appel à témoins a été lancé concernant 2 problématiques essentielles ; merci de vous faire connaître si vous correspondez :

- "Quand je fais l'amour avec mon mari, j'imagine qu'il s'appelle Gérard pour atteindre l'orgasme"

- "J'ai couché avec un Gérard célèbre"

lundi 24 septembre 2007

Le tube de l'automne ?

Ca aurait pu être "Il est né le divin enfant (un enfant précoce alors), chantons tous son avènement..." au lieu de quoi nos amis africains ont fait bien mieux, et plus exotique, avec une version remixée du Coup de boule, en l'honneur de celui qui éclaire les stades de sa présence et soulève l'enthousiasme des foules, sans doute de par son charme très mââââle...

Je vais encore râler que j'ai rien fait d'utile de ma soirée mais bon quand j'ai vu ça je me suis dit qu'il fallait le partager:



Note pour moi-même: penser à se raser avant qu'on m'appelle également l'homme des cavernes (le premier qui dit que j'ai pas la carrure d'un rugbyman, je lui fait une mélée avec introduction dont il va se souvenir !).

dimanche 23 septembre 2007

Nos régions ont du talent

L’autre jour je discutais avec mes collègues allemands quand on en est venu à parler des expressions et autres proverbes bien de chez nous. J’étais impressionné par leur connaissance de notre langue mais un peu déçu quand même de voir que tout ça fleurait – à mon goût – un peu trop le classique voire la naphtaline. Désireux de favoriser leur intégration dans toutes les couches de notre société, je décide alors de leur inculquer quelques expressions plus modernes…Bon le problème c’est qu’il est quand même plus facile d’expliquer « il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué » plutôt que « y’a pas à tortiller du cul pour chier droit » ou « sortez vous les doigts du cul » (oui, j’étais dans une rhétorique scato)...

On aborde ensuite les particularismes locaux, et il y en a quelques uns par là où nous nous trouvons. D’ailleurs, ce sont 2 ou 3 particularismes du même genre qui seuls peuvent trahir mes origines ; je n’ai en effet pas d’accent et du coup les gens imaginent – par tropisme sans doute – que je suis parisien (bon une fois quelqu’un a cru que j’étais suisse sauf que c’était à cause de l’allure et non de l’accent : il paraît que je faisais « diplomate ou banquier »… ; en fait j’avais juste pas le style 9-3…).

Désirant faire connaître à mes amis teutons les perles locales, je pense immédiatement aux orfèvres en la matière, vous savez les gentils fadas qui vivent regroupés autour de leur Bonne Mèèère ! Faut dire qu’en plus des ce vocable, ils ont un accent truculent et un certain caractère, d’où un mélange souvent détonant. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les talk-shows à haute vertu intellectuelle (pléonasme) recrutent quasi-exclusivement dans cette région (ainsi que le Nord et l’Est si on veut être exhaustif).[Petite précision : j’adore cette région chère à mon cœur]

Wiki me vient en aide avec un répertoire des expressions marseillaises les plus typiques, de faire le cacou à péguer, en passant par condé, esquicher, foutre le ouaï, marroner, etc.

Une des références bibliographiques attire mon attention : Le parler gras, glossaire marseillais iconoclaste, de JM Valladier, publié par les Editions du Fioupélan, spécialisées en « diffusion livresque de frivolité(s) narrative(s) ». Je fonce sur le lien où de larges extraits du bouquin sont disponibles. Et là, j’ai passé un long moment à faire mon fangoule à la lecture - à voix haute et avé l’assen bien sûr - de ces définitions, toutes plus drôles les unes que les autres.

Je vous en livre ici deux qui sont d’anthologie :

- cagole (terme que j’adore) : « Hétaïre du trivial maintes fois mythifiée, quintessence d'un stéréotype qui confine au sublime, disséquée, glorifiée, célébrée à l'envie par les chantres de l'ethnologie locale, icône d'une féminité idéalisée aux quatre coins de la Galaxie mais jalousée par ses ersatz, magnifiée pour les esthètes par ses talons compensés, son rouge à lèvres bon marché et son chewing-gum baveux, la cagole et ses avatars, voire ses isomorphes sémantiques que sont la cagoline, la cagolette et la cagolasse, reste et restera pour l'éternité la pierre angulaire, l'alpha et l'oméga de l'univers fantasmatique du mâle marseillais en rut, la seule qui pourra étancher de sa seule présence son inextinguible soif d'absolu. Rideau. »

- débonze (là, c’était une découverte) : « D'équerre, détronché, fracas. Etat crépusculaire de la conscience, parfois paranoïde, voire catatonique, (débonze rime presque avec défonce, c'est pas pour rien). Lucidité mise à mal comparable à la niasquade, mais avec d'autres substances psycho-actives. " Niasquade au litron, débonze au chichon. " (Michèle Torr, " De l'antériorité de la Pensée par rapport à la Matière, ou Comment l'enseignement de Démosthène a changé ma vie ", France-Dimanche n°13712). »

samedi 22 septembre 2007

Votez pour Montcuq !

Comme vous le savez peut être, l’éditeur du Monopoly prévoit de lancer une édition du jeu où les rues, avenues et boulevards de la capitale seront remplacés par des villes. Mais, histoire de ne vexer personne et surtout de faire un astucieux coup marketing, un grand concours a été lancé pour que ce soit les français eux-mêmes qui élisent les communes destinés à remplacer les mythiques Rue de Vaugirad, Boulevard Malhesbers ou autre Avenue de Breteuil.

Sauf que dans ce genre d’initiative…il y a une part d’inconnu qui peut parfois se retourner contre ses initiateurs.

Il y a quelques jours, Dunkerque ou Perpignan étaient en tête des desiderata du public; bon, perso, ça me fait bizzare d’imaginer que c’est l’une de ces 2 villes qui va remplacer la Rue de la Paix…mais c’était avant que ne se manifeste un invité de dernière minute…Montcuq !
Dans ce qui ressemble à un hommage au Petit Rapporteur et à feu son créateur, un autre amateur de facéties aurait lancé l’idée d’élire ce tranquille mais culte village lotois. Et, de proches en proches, la blague s’est répandue et a trouvé des milliers d’adeptes, ce qui permet aujourd’hui à Montcuq d’être plébiscité. Et moi, ça, j’adoôôôre.
Il va sans dire que j’ai personnellement apporté ma contribution à ce concours vu que selon moi on ne met jamais assez Montcuq en avant.
Et imaginer qu’un jour on pourra directement se rendre à Montcuq, sans passer par la case départ et sans toucher les 40 000 €, ça me rend tout chose.

Quant à l’éditeur qui pensait « distribuer cette édition spéciale partout dans le monde et en faire une vitrine de la France », c’est un peu l’arroseur arrosé. En même temps, avait-il imaginé que son buzz serait aussi efficace ?

mardi 31 juillet 2007

Comment briser une vocation

Il y a quelques années, France 3 avait eu la mauvaise idée de nous virer celle qui avait su donner un nouveau ton à la cuisine, à mi chemin entre orgie culino-sensorielle, déclaration amouro-sadique au monde animal (souvenez vous de ces pauvres anguilles qu’elle n’arrivait pas à achever parce que « ça a la vie dure ces bêtes là ») et retenue toute gasconne (le doigt d’Armagnac qui était en fait une demi-bouteille).

Heureusement, pour la remplacer, on avait trouvé la perle rare en la personne de Joel Robuchon et son non moins célèbre gimmick « Bon appétit bien sûr ! ». Rien que pour ces quelques secondes de bonheur, il pouvait m’arriver de guetter le moment fatidique où la formule magique serait prononcée, avec ce charmant cheveu sur la langue qui donnait tout son cachet à cette réplique culte. Et voilà que je découvre il y a quelques jours qu’il faudra désormais s’en passer, l’émission passant à la trappe.

Alors oui, je m’insurge. Comment vais-je trouver la volonté de me mettre aux fourneaux si on me supprime les rares personnes qui réussissent à me convaincre que faire la cuisine peut aussi être tout autant jouissif que la manger ??
Il y a urgence, cela fait bientôt deux mois que je n’ai pas touché une casserole ; encore un peu et je ne saurai plus m’en servir.

Aaarf, heureusement qu’il reste la délicieuse Valérie Lemercier pour me redonner l’envie de montrer moi aussi mes talents de cordon bleu :

(A part ça, mon combat « Manger mieux pour vivre plus » continue !)

lundi 23 juillet 2007

"Sacha, c'est chouette". Le reste aussi.

Anniv’ oblige, je me suis fait plaisir en m’achetant un coffret DVD que je reluquais avec envie depuis un certain temps : Muriel Robin se plie en quatre. Autrement dit l’intégralité ou presque de ses spectacles. Soit un certain nombre de sketches que je connais presque par cœur mais que j’ai toujours autant plaisir à écouter et plein d’autres à découvrir (mais j’ai à peine eu le temps pour l’instant) dont celui-ci qui m’a bien faire rire : Sacha.
Je vous laisse découvrir. Pendant ce temps je pars aux champignons...Avec mes mouffles... ;)

dimanche 8 juillet 2007

Une Mado peut en cacher une autre

J’ai osé me moquer d’une icône et pour cela – et bien d’autres choses – j’irai certainement faire un tour au royaume d’Hadès.

Pourtant, si je dois faire moi aussi mon Confession tour, alors j’avouerai un engouement certain pour Mado…mais pas nécessairement celle que l’on croit.
Non, je veux parler de notre Mado, celle qui est bien de chez nous et qui nous régale de sa gouaille toute méridionale : Mado la Niçoise, alias Noëlle Perna.

Si vous n’avez jamais entendu ce petit bout de femme vous débiter sa salade niçoise, alors vous manquez quelque chose ; perso j’adôoooore tellement c’est truculent et je ne suis pas le seul, à en juger par les réactions enthousiastes des nombreuses personnes à qui j’ai prêté le DVD de son spectacle, faute à mon grand regret d’avoir pu la voir sur scène (elle est d’ailleurs en tournée dans toute la France jusqu’à la fin de l’année).

[Une seule réserve : tout tourne autour du personnage de Mado et d'une certaine atmosphère qui peut lasser, du moins à la longue. On verra dans le prochain spectacle s’il est possible de se renouveler…ou pas.]

samedi 16 juin 2007

Crazy Julie

Allez, pour vous mettre l'eau à la bouche en attendant que vous ayiez l'occasion de la voir pour de bon, en spectacle ou en DVD:

Bande annonce du spectacle:


Marta, la prof d'arts plastiques à fond dans son rôle:

samedi 19 mai 2007

Jeudi 31 Mai, 20h55, Nogent sur Marne...

...J'y serai !!

Ca y est, c'est fait, I got them !!! Après de longues recherches sur Internet, près de 30 coups de téléphone à essayer d'avoir un standard visiblement saturé, j'ai enfin réussi à obtenir le précieux sésame, celui auquel je ne croyais presque plus...mon billet pour La Nouvelle Star !
J'avais déjà goûté au Prime en live l'année dernière et - un peu à ma surprise - j'avais passé une super soirée. Alors, cette année, j'étais bien décidé à remettre ça.
Seul problème, j'en ai parlé à droite et à gauche mais je n'ai que 4 places (le max qu'on pouvait obtenir) donc aujourd'hui il s'agit de ne pas faire de jaloux. Alors du coup, je sais pas encore à qui je vais proposer...Bon, si j'arrive pas à faire mon choix, je les mets aux enchère sur E-bay !

Note pour moi même: prévoir une séance accélérée de formation à la promo Nouvelle Star 2007 (j'ai du voir 5 min des castings et un bout du très commenté "Like a Virgin"): qui est qui ? qui couche avec qui ? qui est sympa / antipathique ? etc...Ah, et puis quand même qui chante bien / mal ?!

lundi 7 mai 2007

Cultissiiiiime !

Ça a commencé par une rumeur. Confirmée ensuite par un témoignage indirect : « j’ai entendu qu’elle aurait sorti un DVD ». Et puis, sitôt la porte de Virgin franchie, il m’a fallu me rendre à l’évidence : on ne voyait qu’elle, ou plutôt son petit dernier. En tête de gondoles et en têtes des ventes. Avec un gros titre et des photos de figures qui me sont familières : Anne-So, Brigitte, Myriam…Je le pressentais, cette fois c’est sûr : je suis pris au piège. Un objet de tentation de plus, catégorie must-have.

Depuis que j’ai découvert Florence Foresti, j’en suis fou. Fan de ses personnages féminins dans On a tout essayé. Avec un gros faible pour Anne Sophie de la Coquillette, la noble délurée , Brigitte, la bimbo décervelée, Myriam, la maman envahissante ou Michelle, la féminine et délicate habitante de Montfion sur l’Orge. Je me poile à chaque fois devant ces saynètes aux jeux de mots parfois vaseux mais toujours assumés, où les fous rires et moments de solitude sont nombreux. Et j’ai découvert avec bonheur à mon retour d’Amériques que Florence s’était lancée dans la parodie de stars, nous montrant une fois de plus l’étendue de son talent. Aah, Paris, Madonna, Britney, Ségo…by Florence…à voir et à revoir ! Et le sketch « L’avion de Barbie » dans son spectacle, soooo gooood !!!
En attendant de la retrouver (elle attend un heureux évènement), je me repasse régulièrement ses meilleurs moments grâce à Dailymotion ou Youtube. Le problème c’est qu’à chaque fois, je suis bon pour passer une partie de la nuit sur mon ordi, vu que j’arrive pas à m’arrêter.
Alors, je sais que tôt ou tard, je ferai l’acquisition de son dernier DVD – best of de ses meilleurs passages. J’ai réussi à résister le week end dernier mais jusqu’à quand… ???

Brigitte dans ses œuvres:



The top of the best: Florence en Isabelle Adjani et son cèlèbre “Je ne suis pas folle, vous savez !” :


mercredi 2 mai 2007

Comment j’ai failli perdre une amie…en jouant au Monopoly !

Ces derniers mois j’ai redécouvert certains jeux auxquels je jouais il y a bien longtemps, au collège ou même avant. L’occasion de vérifier qu’à notre âge, parfois aidé par certains artifices, le jeu peut encore susciter des réactions et/ou comportements qui partent dans tous les sens et donc être l’occasion de bien s’amuser.

Ainsi, lors de mon séjour américain, avec mes amis français et étrangers, on s’est fait 2-3 soirées mémorables…autour d’une bataille corse ! Ce jeu est à priori d’un intérêt assez limité (mais il avait le mérite d’être simple donc aisément explicable et compréhensible par nos amis non-français) ; pourtant, avec un peu beaucoup d’alcool autour de la table, la partie peut très vite prendre un tournant plus déjanté. Il faut dire qu’on avait aussi la chance d’habiter à 100 m d’un magasin d’alcool ce qui permettait de n’être jamais à court de combustible…Une fois lancées, les parties ont bien du durer jusque vers 3-6h du mat’ selon les fois. Bon, il faut dire qu’on avait ajouté quelques éléments histoires de pimenter un peu le jeu, notamment un gage pour le(s) perdant(s) de chaque partie, à mi chemin entre le strip poker et le jeu de la bouteille (je vous fais pas de dessin)…Aah, nos années collège…bien sûr, on a fait quelques photos, histoire d’avoir des souvenirs…

Dimanche, je rejoins une copine et un copain pour une fin d’après midi – soirée jeu. On se fait quelques parties de tarot et d’un autre jeu, nouveau pour moi, dont j’ai oublié le nom. Tout cela me paraît bien fadasse à côté des parties de poker mais il faudra m’en contenter vu que mes partenaires ne savent pas (encore) y jouer (on décide néanmoins de s’y mettre la prochaine fois). On tente également une partie de Monopoly, jeu que j’adorais quand j’étais petit mais qui m’a paru assez chiant cette fois. C’était sans compter sur mon amie qui, sans doute emportée par la passion du jeu, s’est mis à faire une sorte de caca-nerveux pour une sombre histoire de stratégie. En fait, tout s’est gâté au moment des échanges de propriétés (une fois que tous les terrains ont été achetés et qu’on peut enfin s’échanger la Rue de la paix contre les rouges, les jaunes…). Selon elle, nos stratégies respectives ont consisté à faire de l’anti-jeu - tout ça parce qu’on ne voulait pas lui filer les terrains qui l’arrangeait (le but était quand même de gagner et pas de la laisser gagner…) – privant ainsi le jeu de tout intérêt. La partie s’est poursuivie jusqu’à son terme mais sous tension (j’avais parfois du mal à me retenir de rire). Et à la fin la sanction est tombée : le pote est blacklisté à vie (!) de Monopoly avec elle ; quant à moi, je suis en sursis. Le débat aurait pu s’arrêter là mais comme on se pinçait pour y croire, on a donc tenté d’expliquer à notre amie combien sa réaction était puérile en plus d’être de mauvaise foi. En vain. Et pour ma part, dans ce genre de situation, j’ai tendance à remettre un peu le couvert sans me faire prier, quitte à jouer un peu la provocation vu que j’imagine toujours que les gens vont se rendre compte du ridicule de la situation plutôt que de se vexer…je me trompe parfois. Heureusement, on a évité le schisme ; c’eut été con quand même de se brouiller pour une partie de Monopoly ! En tout cas, cette partie, qui était bien monotone, aura finalement été assez cocasse et perso je suis pas prêt de l’oublier !

mardi 24 avril 2007

Absolut Boris

On se souviendra de lui certes comme le premier président de la Russie mais aussi pour son côté bon vivant qui a fait les bonnes heures des bêtisiers et autres zappings. Lui l'alcoolique non anonyme, capable de pousser la chansonnette à la fin d'un meeting ou de déclencher par ses paroles un fou rire peu diplomatique chez Bill Clinton. Et le pire c'est qu'il n'est même pas mort d'une cirrhose alors qu'il était champion du monde en lever de coude. Pas russe pour rien; ça doit être génétique dirait Sarkozy. Alors ce soir, pour noyer mon chagrin, je lève mon verre ma bouteille à ta mémoire Kamarad Boris ! Et je m'associe à cet hommage signé La Bande à Fifi:




mardi 10 avril 2007

2 précautions valent mieux qu'une

Un petit rappel en ce lendemain de Pâques: aimer le chocolat, c'est bien, mais en abuser - entre autres bonnes choses... - ça peut laisser des traces. Et pas uniquement sur les hanches...
En voici la preuve avec une pub à l'humour
so british:



Et puis pour rester dans la thématique du spot ci-dessus, un extrait de la Minute Blonde et de son inimitable légèreté:


lundi 9 avril 2007

Cho ka ka o, cho cho cho chocolat

[c'est fou ce que je suis inspiré par les chanteuses à texte en ce moment...]

Il parait que Paques est une fête religieuse...Il parait, parce qu'en impie que je suis, Pâques se résume pour moi à la résurrection de mon estomac plutôt qu’à celle de Jésus.

Et encore, le terme résurrection est inexact car, contrairement à ceux qui font le Carême, je n'ai nullement jeûné au cours des semaines précédents Pâques. En fait, mon estomac n’a pas vraiment besoin de préparation ; les engloutissements de sucreries soudains et rapides, il connaît... [petite précision : je ne suis pas le bibendum Michelin pour autant (loin de là)]

Pourtant, cette année encore, je pensais que ma relation aux chocolats de Pâques se limiterait à les voir baver devant eux dans les rayons de supermarché.
Certes, je ne crois plus depuis longtemps au mythe des cloches qui au petit matin viennent lâcher leur sympathique cargaison dans les jardins ; mais après tout je ne crois plus non plus au Père Noêl et malgré tout, il continue à passer chaque année...
Néanmoins, après près de dix années d’oubli, les cloches ont pensé à moi cette année : quelques Kinder accompagnés des chocolats qui font fureur dans les réceptions de l’ambassadeur.
Pas de quoi faire une orgie non plus.
Par contre, à l’avenir, Mesdames les cloches, évitez le Kinder original parce qu’aujourd’hui c’est plus le jouet qui m’intéresse mais la quantité de chocolat disponible…
Bon c’était quand même pas si mauvais ; la preuve, j’ai déjà tout fini…

mercredi 4 avril 2007

Le pouvoir des rêves

Il y a quelques jours, dans le ciel genevois, un homme est parvenu à apprivoiser un vieux rêve caressé par des générations successives jusque dans la mythologie grecque qui lui a laissé un nom : le rêve d’Icare.

En oubliant ses limites d’être mortel grisé qu’il était par le pouvoir et la joie que lui procurait ses fameuses ailes, Icare avait commit le pêché d’ubris et s’en était vu rappelé les limites de sa condition en subissant les foudres divines, signant ainsi l’échec de sa tentative qui pouvait désormais rejoindre le panthéon des rêves.
Mais, conséquence du suprême pouvoir évocateur dévolu au rêve, ce ressort exclusif du monde animal n’a cessé depuis de fasciner l’homme. Aussi, malgré la funeste conclusion du mythe d’Icare, nombreux sont ceux qui ont essayé de le dompter.
Moi-même, je rêverai de posséder cette capacité, ne serait ce que quelques instants. Il faut dire que le fait de voler est source d’intrigue et de nombreux fantasmes qui ne cesseront probablement jamais de m’habiter. J’aimerais tant connaître les sensations qui en découlent : se sentir léger, s’envoler, observer la terre depuis le ciel, aller en toute liberté et sans contraintes là où le vent nous porte, toucher les nuages, se perdre dans l’azur du ciel…


Certes, depuis l’avènement de l’aviation, le vol n’est plus un domaine tout à fait inaccessible. Mais la machine constitue en quelque sorte un obstacle entre l’air et nous, nous privant du contact avec les éléments et diminuant d’autant la sensation de voler et de pleine maîtrise de notre destinée. De même, le deltaplane, le parapente ou la chute libre sont sans doute des moyens de se projeter dans ce vide et de se laisser planer comme un oiseau, au gré des courants ascendants et descendants ; mais, là aussi, l’impression de vol et les pouvoirs qui lui sont rattachés restent partiellement une illusion.


L’aventure de Yves Rossy, alias FusionMan, est, elle, un pas de plus dans la conquête de ce pouvoir. Cet aviateur suisse est devenu le premier homme à voler sous une aile directement intégrée à sa silhouette et propulsée par des réacteurs. Ainsi grâce à ce mécanisme, il est en prise directe avec l’air et acquiert parallèlement la maîtrise de son déplacement, certes pour une durée limitée dans le temps. Largué d’un avion, FusionMan ajuste son aile et déclenche son mécanisme propulsif, prêt à entamer alors un vol de quelques minutes, avant de revenir sur terre en parachute. Son prochain objectif sera de trouver une solution lui permettant de décoller et d’atterrir de façon autonome, de sorte qu’il puisse maîtriser l’ensemble du domaine de vol. Bien entendu, FusionMan n’est pas un oiseau mais il est en quelque sorte le premier humain doté des capacités d’un aéronef, avec les possibilités que cela implique.

Et le voir en train de voler au dessus des montagnes suisses, entre les nuages et les crêtes enneigées, donnant cette impression de ne faire qu’un avec l’air et de jouir d’une liberté (presque) infinie, forcément, ça fait rêver…
Et comme, on n’est sans doute pas prêt de pouvoir en faire autant, on rêvera encore longtemps…ce qui n’est peut être pas plus mal puisque cette inaccessible envie nous permet de rester émerveillés tout comme elle génère de bien agréables émotions.

Pour en (sa)voir plus : www.jet-man.com

dimanche 1 avril 2007

Il est frais mon poisson

Pour ce 1er avril, il y a deux types de blagues possibles :

  • Celles qui peuvent se retourner contre leur auteur :

Ainsi, Marianne nous raconte dans son édition de la semaine les (més)aventures d’Amir, un bosniaque de 45 ans, qui a monté un vrai bon canular mais qui lui a valu de se faire du mal en affrontant la cruelle vérité.

Amir avait décidé de compter ses « vrais » amis et pour cela a lui-même organisé son propre faux décès et ses fausses obsèques, en graissant la patte aux employés de mairie et aux croques mort de son village. Puis il a envoyé un courrier à ses 45 amis où étaient annoncé la funeste nouvelle et la date de l’enterrement.

Le jour de ses supposées obsèques, Amir s’est caché derrière le cimetière pour observer sa propre fausse cérémonie d’adieux.
Et il a pu constater que…seule sa mère avait fait le déplacement pour lui faire un dernier au revoir…

  • Les classiques, pas forcément très originales mais sans conséquences :

C’est pour celles-ci que j’ai opté grâce à L'internaute.

Une partie de ma mailing list va donc recevoir des faux avis de redressement fiscal, d’évacuation en urgence pour cause de présence d’un boa dans leur rue, d’inscription à une émission de real-tv ou d’arrivée impromptue à leur domicile d’un des candidates à la présidentielle pour un dîner en face en face dans le cadre d’une séquence immersion dans la vraie France (et inutile de préciser que j’ai bien évidemment choisi des candidats qui collent « parfaitement » aux affinités électives de mes contacts…).

Bon, je sais pas si ça va les faire rire mais en tout cas, en bon potache de 5 ans d’âge, je me suis bien amusé et j’attends avec impatience les réactions…niark, niark…

jeudi 29 mars 2007

Ca se discute : les dangers de l’altitude

Hier ce sage cet insoupçonné lubrique de Delarue a été condamné à 3 jours de « stage citoyen » pour ses mésaventures aériennes. Tout ça à cause d’un ptit mélange d’alcool et de poudre blanche médocs…Bon, tout n’est pas perdu pour lui puisque le magazine Choc a parallèlement été condamné à lui verser des dommages et intérêts pour la parodie vidéo qu’ils avaient lancés. Pourtant moi je l’ai bien aimé cette parodie ; faut reconnaître qu’elle était presque crédible, jusqu’au moment où la reconstitution devient plus gore que la réalité...

Déjà quand j’avais appris que le gendre idéal de la ménagère de moins de 50 ans s’était amusé à pincer les fesses des hôtesses et à se faire lancer des grains de raisins par les autres passagers, j’avais bien ri. Mais après coup, ça m’a rappelé que quelques semaines auparavant j’avais eu moi aussi quelques troubles du comportement dans un avion. Et pourtant je n’avais pas fait de cocktail explosif ; je n’ai même pas cette excuse…

Non, j’avais tout simplement pas fermé l’œil de la nuit. Du coup, pour ne pas m’endormir à quelques minutes de l’atterrissage j’ai eu la bonne idée d’écumer une dernière fois le programme musical proposé à bord.

Au hasard du zapping (c’est toujours ce qu’on dit dans ce cas là…parce qu’en fait je crois que je l’avais vu dans le magazine qu’on nous file), je tombe sur des mélodies qui m’évoquent quelques lointains souvenirs d’enfance. En fait, j’étais sur le canal Planète Bleue…celui destiné aux 4-12 ans…(note pour moi-même : quel âge j’ai déjà ?!) qui proposait un medley des tubes de 2 de nos plus illustres gloires : Chantal G., ex-chanteuse pour enfants reconverti dans en icône de soirées branchées pour ces mêmes ex-enfants, et D., ex-animatrice télé d’un club pour enfants sur la première chaîne. Rien que pour ça, moi je dis ça vaut le coup de voyager sur une compagnie française !



Et là, le triptyque altitude + fatigue + euphorie de remettre les pieds sur ma terre natale après quelques mois d’exil a eu raison de mes quelques neurones encore actives : je me suis donc mis à enchaîner tous les classiques jusqu’au bouquet final, un remix in english d’une chanson qui parle d’une lointaine cousine bretonne…La transe n’était pas loin. Heureusement, contrairement à Jean Luc, on a pas eu besoin de m’attacher…

J’ai cru être tiré d’affaires quand l’avion s’est posé. Erreur !!! Car le problème avec ces éléments enfouis au plus profond de votre subconscient c’est que quand ils remontent à la surface ils ne vous lâchent plus. Aussi, quelques jours plus tard, j’ai donc tenté de soigner le mal par le mal en m’imposant je n’ai pas pu m’empêcher de me faire une séquence nostalgie audio-vidéo grâce à YouTube.

Aujourd’hui, j’ai l’impression d’être presque sevré (**méthode Coué**). Le problème c’est que la rechute n’est sans doute pas loin et régulièrement des bloggueurs y contribuent de manière insidieuse en me rappelant l’existence de ces chefs d’œuvres…J’attends donc l’invention d’un patch ou quelque chose du genre.


Un clin d’œil à Chantal G. par les Inconnus (oui, je suis dans ma période Inconnus), toujours tiré de Ze Inconnus Story – L’intégrale des spectacles :




jeudi 15 mars 2007

Le retour des éléphants...

...vu par Charlie Hebdo:


Cruel, mais drôle, comme toujours ou presque.